Mon histoire en détail

Désolée, c'est un peu long, mais quand que je commence, je ne m'arrête plus...

Depuis toute petite je suis attirée par la nature et les animaux. Pour autant j’ai dû attendre mes 13 ans avant de pouvoir monter à cheval. C’était comme pour la plupart d’entre nous en club. J’ai longtemps adoré cette ambiance animée, riche en découvertes de ce monde qui n’était pas le mien. J’ai passé consciencieusement mes galops 1 à 1 jusqu’au Graal du 7ème, pour pouvoir intégrer une école à Melun spécialisée dans les métiers du cheval. Cela a été ma première déception lorsque j’ai compris qu’il me serait impossible d’y accéder tout simplement car je ne venais pas de ce milieu et qu’il fallait avoir ses chevaux pour réaliser les épreuves de pré-sélection d’entrée. J’ai alors changé mon orientation en me promettant qu’un jour je reviendrai à mon premier choix. En parallèle, j’ai continué l’équitation, j’ai fait de la compétition universitaire, des randonnées, accompagné des balades… Bref je montais à cheval et j’étais heureuse. Et puis un jour, Caramel (ce nom m’a marquée à vie je crois), la jument qui appartenait à la gérante du haras a dû être euthanasiée dans son box car elle ne pouvait plus se lever. Cette même jument que l’on devait taper avec notre cravache entre les 2 oreilles pour qu’elle avance. L’arthrose avait tant imprégné l’ensemble de ces articulations que la pauvre bête n’était plus capable de se mettre debout. Cela a été pour moi comme une révélation ou plutôt mon premier électrochoc. Comment pouvait-on prétendre aimer notre animal tout en nous autorisant à le frapper sous prétexte qu’il n’avance pas comme on le voudrait. 

Je m’en voulais de ne pas avoir eu ce déclic plus tôt, de ne pas avoir pris conscience que cet animal pouvait souffrir mais depuis ce jour je n’ai plus jamais utilisé de cravacheC’est à ce moment que j’ai envisagé d’arrêter l’équitation, je ne trouvais plus de sens à monter à cheval car je n’avais alors aucune idée des alternatives qui pouvaient s’offrir à moi. Heureusement, la vie m’a orientée vers la communication dite éthologique pour créer une relation plus harmonieuse avec les chevaux que je croisais en demi-pension. C’était il y a plus de 20 ans. Après des dizaines d’années à me former, je ne peux que louer cette approche qui met le dialogue et le partenariat au cœur de l’échange entre le cheval et son gardien et non plus la soumission par la dominance. C’est à l’âge de 32 ans que je suis enfin devenue l’heureuse gardienne non pas d’un mais de 6 chevaux. La vie les a mis sur mon chemin à quelques mois d’intervalles, (je vous passe les détails du pourquoi du comment ils sont arrivés dans ma vie sinon on en aurait pour encore des heures…) j’étais alors ingénieur dans une entreprise automobile bien loin des préoccupations d’une gardienne de plusieurs équidés. Cette rencontre a été le moteur de mon changement de vie, ils ont tout bouleversé et depuis, ils n’ont de cesse de me challenger et de remettre en question des croyances que je pensais être des vérités.

Je m’en voulais de ne pas avoir eu ce déclic plus tôt, de ne pas avoir pris conscience que cet animal pouvait souffrir mais depuis ce jour je n’ai plus jamais utilisé de cravacheC’est à ce moment que j’ai envisagé d’arrêter l’équitation, je ne trouvais plus de sens à monter à cheval car je n’avais alors aucune idée des alternatives qui pouvaient s’offrir à moi. Heureusement, la vie m’a orientée vers la communication dite éthologique pour créer une relation plus harmonieuse avec les chevaux que je croisais en demi-pension. C’était il y a plus de 20 ans. Après des dizaines d’années à me former, je ne peux que louer cette approche qui met le dialogue et le partenariat au cœur de l’échange entre le cheval et son gardien et non plus la soumission par la dominance. C’est à l’âge de 32 ans que je suis enfin devenue l’heureuse gardienne non pas d’un mais de 6 chevaux. La vie les a mis sur mon chemin à quelques mois d’intervalles, (je vous passe les détails du pourquoi du comment ils sont arrivés dans ma vie sinon on en aurait pour encore des heures…) j’étais alors ingénieur dans une entreprise automobile bien loin des préoccupations d’une gardienne de plusieurs équidés. Cette rencontre a été le moteur de mon changement de vie, ils ont tout bouleversé et depuis, ils n’ont de cesse de me challenger et de remettre en question des croyances que je pensais être des vérités.

C’est grâce à eux et en particulier grâce à Avre que je me suis passionnée et formée pour la physiologie et la locomotion du cheval. Avre m’a permise de m’interroger sur les limites de l’éthologie tout comme celles de la monte dite classique. Malgré tous mes efforts je me suis aperçue que certains comportements, certaines attitudes étaient le reflet de signes d’inconforts voir de douleurs intenses. La venue du vétérinaire n’a rien mis en évidence et pourtant j’étais convaincue qu’elle avait une gêne. Je vous assure que vous ressentez un énorme sentiment d’impuissance lorsque l’on vous dit que tout est normal alors qu’au fond de vous, vous savez que quelques chose cloche. C’est une réelle détresse qui vous ronge lorsque vous cherchez à créer une osmose avec votre cheval et qu’en retour tout vous démontre qu’il ne va pas bien et qu’il souffre

Et puis il y a eu cette journée qui pourtant n’a rien de spéciale, celle qui a fait basculer ma vie professionnelle et personnelle car vous vous en doutez tout cela est bien souvent lié.

J’étais à cheval avec Avre et mon objectif était de travailler avec elle l’équilibre dans les tournants.  Je l’ai senti prendre le galop lorsque je le lui demandais et que sa bienveillance lui donnait l’envie de le faire mais tout n’était que douleur et inconfort. Ses oreilles en arrière au moment de se projeter vers l’avant à l’aide de son encolure, sa difficulté à tracter ses postérieurs incapables de la propulser, sa queue qui fouaillait et sa peine à se maintenir sur ses 4 pattes avec moi sur son dos dans les virages.

Et puis il y a eu cette journée qui pourtant n’a rien de spéciale, celle qui a fait basculer ma vie professionnelle et personnelle car vous vous en doutez tout cela est bien souvent lié.

J’étais à cheval avec Avre et mon objectif était de travailler avec elle l’équilibre dans les tournants.  Je l’ai senti prendre le galop lorsque je le lui demandais et que sa bienveillance lui donnait l’envie de le faire mais tout n’était que douleur et inconfort. Ses oreilles en arrière au moment de se projeter vers l’avant à l’aide de son encolure, sa difficulté à tracter ses postérieurs incapables de la propulser, sa queue qui fouaillait et sa peine à se maintenir sur ses 4 pattes avec moi sur son dos dans les virages.

C’est lorsque j’ai senti son postérieur droit faiblir et sa rotule s’accrocher entrainant un galop complètement désuni que j’ai compris que ça s’arrêtait là. Et le pire dans tout cela c’est qu’elle continuait tant bien que mal à maintenir son galop. Cela ne pouvait plus continuer ainsi, on pouvait me dire ce qu’on voulait, je voyais bien que ma jument n’allait pas bien et je refusais de continuer ainsi. Je suis descendue et j’ai décidé de comprendre par moi-même ce qu’il se passait pour l’aider de mon mieux. C’est à partir de là que de fil en aiguille je me suis formée durant plusieurs années à l’anatomie, la physiologie, la biomécanique, la podologie, la nutrition du cheval et pour finir le shiatsu équin où j’entame ma 4ème et dernière année de formation. J’aurais eu à cœur de poursuivre ces enseignements avec de la pharmacopée chinoise, de la kinésithérapie, etc… mais il faut aussi savoir s’arrêter, prendre du recul et transformer toute ces connaissances et ces expériences déjà acquises. 

C’est lorsque j’ai senti son postérieur droit faiblir et sa rotule s’accrocher entrainant un galop complètement désuni que j’ai compris que ça s’arrêtait là. Et le pire dans tout cela c’est qu’elle continuait tant bien que mal à maintenir son galop. Cela ne pouvait plus continuer ainsi, on pouvait me dire ce qu’on voulait, je voyais bien que ma jument n’allait pas bien et je refusais de continuer ainsi. Je suis descendue et j’ai décidé de comprendre par moi-même ce qu’il se passait pour l’aider de mon mieux. C’est à partir de là que de fil en aiguille je me suis formée durant plusieurs années à l’anatomie, la physiologie, la biomécanique, la podologie, la nutrition du cheval et pour finir le shiatsu équin où j’entame ma 4ème et dernière année de formation. J’aurais eu à cœur de poursuivre ces enseignements avec de la pharmacopée chinoise, de la kinésithérapie, etc… mais il faut aussi savoir s’arrêter, prendre du recul et transformer toute ces connaissances et ces expériences déjà acquises. 

C’est ainsi, qu’après toutes ces formations et ces années  d’expériencesj’ai décidé de créer Horses 360 pour à mon tour venir en aide aux cavaliers qui, comme moi, peuvent parfois se sentir démunis et impuissants.